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Comment isoler ?

 

 

En hiver, l’isolation empêche la chaleur de partir en suivant les chemins qu’elle connaît

 

En été, elle empêche la chaleur extérieure d’envahir l’intérieur en suivant les mêmes chemins en sens inverse.

 

La barrière que l’on doit mettre sur ces chemins, c'est l'isolation.

 

Les différents modes de déperdition thermique sont connus :

 

Les déperditions surfaciques

 

Comme leur nom l’indique, ce sont les déperditions qui s’opèrent aux surfaces des parois, que celles-ci soient opaques (murs, toiture,…) ou vitrées.

 

Ces déperditions représentent jusqu’à 60% de l’ensemble.

 

Les déperditions par ponts thermiques

 

Les ponts thermiques sont des zones de passage des calories, principalement aux jonctions des parois entre elles.

 

Selon les techniques mises en œuvre et les systèmes d’isolation, elles peuvent varier de 5 à 25%

 

A noter que ces déperditions augmentent lorsque les déperditions surfaciques diminuent.

 

Les déperditions par renouvellement d’air.

 

Ces déperditions comprennent la ventilation, indispensable à la salubrité de l’air intérieur mais aussi les infiltrations non souhaitées et non contrôlées qui augmentent la vitesse du vent dans l’habitat, avec tous ses corollaires.

 

A)  Le fonctionnement des isolants

 

Lorsque l’on chauffe l’air d’une habitation non isolée, les parois ne s’échauffent pas.

 

Les calories qui atteignent les parois par convection et rayonnement, passent au travers par conduction et s’en échappent à nouveau par convection et rayonnement, avant d’avoir eu le temps de réchauffer cette paroi.

 

Ce n’est donc pas le froid qui rentre, mais la chaleur qui sort.

 

Le rôle de l’isolant est de s’interposer au passage des calories comme une barrière au moyen de matériaux ayant une capacité de conduction la plus faible possible.

 

Le plus mauvais conducteur de la chaleur est le vide, qui ne permet plus que des échanges par rayonnement. Mais, le « vide » est rempli d’air sur notre globe terrestre, et la paroi chaude de la lame d’air échange ses calories avec la paroi froide par convection.

 

Pour que l’air conserve ses qualités d’isolation, il doit être immobile.

 

Cette immobilité s’obtient en l’enfermant dans des alvéoles les plus petites possible afin de fragmenter et de freiner les mouvements de convection.

 

L’amincissement des parois entre les alvéoles réduit au maximum les transferts par conduction entre elles.

 

Un isolant de qualité est donc un matériau de très faible densité comportant un très grand nombre de cellules les plus petites possibles et contenant un maximum d’air.

 

Voilà pourquoi, il n’existe pas d’isolant de faible épaisseur, car un isolant peu épais n’enferme qu’un faible volume d’air.

 

B)   Les nouveaux isolants

 

Le coût grandissant de l’énergie nous pousse à trouver les meilleures conditions d'isolation.

 

Ce souci existe depuis longtemps, mais on mettait souvent en œuvre des isolants synthétiques.

 

Les plus utilisés jusqu'à présent étaient:

 

  le polystyrène et la mousse de polyuréthane (isolant alvéolaire, composé de fines cellules emmagasinant un gaz à faible conductivité thermique), tous deux dérivés de la chimie du pétrole et produisant un cocktail de gaz hautement toxiques lors de leur combustion.

 

  la laine de verre et la laine de roche, qui demandent une grande quantité d'énergie pour leur production et qui sont très irritants.

 

         Aujourd'hui, la conscience de la nature et d’un certain respect de celle-ci, ont permis de pousser toute une gamme de produits et de matériaux d'isolation issus de matières naturelles, reproductibles et recyclables.

 

Mais d’abord par quoi sont-ils définis ?

 

Ils sont définis par le coefficient   l  

 

l       Valeur lambda : Coefficient de conductivité thermique d’un matériau.

 

Indique à quel degré le matériau conduit la chaleur.

 

Plus la valeur l est petite, plus le matériau est isolant.

 

Isolants

 l

Polyuréthane

0,025

Polystyrène expansé

0,038

Polystyrène extrudé

0,030

Laine de mouton

0,032

Lin

0,037

Verre cellulaire

0,035 à 0,048

Liège

0,037 à 0,04

Chanvre en rouleau

0,040

Laine de coton

0,040

Cellulose

0,035

Laine de bois

0,040

Laine verre/roche (plaques)

0,040

Laine verre/roche (flocons)

0,045

Chanvre en vrac

0,048

Perlite

0,060

Vermiculite

0,058 à 0,065

Bois

0,150

Béton cellulaire

0,170

Béton standard

2,000

 

 

Il est également important de noter quelques « inconvénients » de certains isolants :

 

Les Polystyrènes :

 

Impact sur l’environnement :

 

O  Ressource non renouvelable du fait de son origine (hydrocarbure)

O  Energie grise* de 450kWh/m³ à 850 kWh/m³ (PSE = expansé) ou (PSX= extrudé)

O  Pollutions principales : dégagement de pentane et de HCHC (qui sont soupçonnés de détruire aussi la couche d’ozone)

O  Non recyclables

 

Impact sur la santé :

 

O  Dégagement de styrène à la chaleur ! (cancérigène ET mutagène)

O  En cas d’incendie, les retardateurs de feu libèrent des gaz toxiques

O  Développement important de champs électromagnétiques

 

 

Les Polyuréthanes

 

Impact sur l’environnement :

 

O  Ressource non renouvelable du fait de son origine (hydrocarbure)

O  Energie grise* de 1.000 kWh/m³ à 1.200 kWh/m³ (selon qu’ils soient expansés ou extrudés)

O  Pollutions principales : dégagement de HCHC (qui sont soupçonnés de détruire aussi la couche d’ozone)

O  Non recyclables

 

Impact sur la santé :

 

O  Les isocyanates sont issus d’un processus de fabrication complexe à base de chlore et libèrent des substances dangereuses.

O  En cas d’incendie, la mousse libère de l’acide cyanhydrique, substance très toxique.

 

Les Polyesters

 

Impact sur l’environnement :

 

O  Ressource non renouvelable du fait de son origine (hydrocarbure)

O  Energie grise* : 600 kWh/m³

O  Pollutions principales : pas de pollution spécifique, hormis celles inhérentes à la pétrochimie et aux transports

 

Impact sur la santé :

 

O  Faible à nul

 

Les Laines minérales

 

Impact sur l’environnement :

 

O  Ressource non renouvelable sauf pour le verre recyclé entrant dans la composition de la laine de verre.

O  Energie grise* de 150 kWh/m³ à 250 kWh/m³

O  Pollutions principales : celles des unités de production et du transport

O  Difficilement recyclable

 

Impact sur la santé :

 

Depuis plus de 10 ans, les laines minérales font l’objet d’une vive polémique dans les milieux scientifiques.

 

-      Selon l’OMS, la dangerosité des fibres tient à leurs dimensions car celles-ci sont capables de pénétrer très loin dans l’appareil respiratoire des êtres vivants.

 

-      Elles sont, de plus, irritantes pour la peau et les voies respiratoires supérieures.

 

-      Les liants à base de résine formophénolique et d’urée, et les colles, dégagent du formaldéhyde.

 

-      La laine de verre développe fortement les champs électrostatiques.

  

Parmi tous ces produits, Isolation Energ-Ethic™ se focalise principalement sur la cellulose ?

 

Pourquoi et finalement qu’est-ce ?

 

La cellulose, provenant exclusivement de papiers neufs mais mis au rebut par l’industrie du papier, se présente soit sous forme de flocons en vrac, soit sous forme de panneaux isolants semi-rigides

 

La cellulose peut également être mélangée avec de la gypse naturelle (ou pierre à plâtre) pour former des panneaux d'agencement pour sols ou cloisonnements.

 

La fibre de cellulose est un produit 100 % naturel, qui ne pollue pas, et qui n'est ni irritant ni toxique.

 

Elle permet d'économiser au moins 25% d'énergie par rapport à la laine de verre.

 

Elle offre un des coefficients l (lambda) les plus performants, elle offre donc l’opportunité d’une excellente isolation

 

Ainsi, une maison isolée avec de la ouate de cellulose est, en hiver, plus chaude de 4°C après une période de 9 h sans chauffage et possède en été une capacité thermique 8 fois supérieure, évitant ainsi les surchauffes.

 

A la différence d’autres produits, même naturels, la ouate de cellulose offre l’immense avantage d’être également isolante à la chaleur ce qui en fait un des isolants les plus efficaces pour les toitures.

 

Elle respire, absorbe la vapeur d'eau, protège des bruits et retarde les incendies.

 

On l'utilise pour l'isolation des murs et des toits.

 

Grâce à la technique spéciale d’insufflation à haute pression – réalisée exclusivement par des professionnels –, elle remplit 100% de l'espace disponible dans les murs en épousant parfaitement les éléments de la structure, gage d’une homogénéité parfaite.

 

Cet isolant continu et sans joint, assure une parfaite isolation et une grande étanchéité tout en présentant une excellente insonorisation.

 

De plus, grâce à sa structure floconneuse, la ouate de cellulose est plus étanche à l'air qu'un autre matériau isolant en fibres.

 

Fiche technique de la ouate de cellulose

Perméabilité à l'air en m³ (m²h) à 50 Pa :

 

-  Ouate de cellulose : 4

-  Matériaux en fibre minérale : 13 – 150

 

Capacité thermique spécifique en kJ (kg.K) :

 

-  Ouate de cellulose :       1,9

-  Isolant de lin :              1,8

-  Fibre minérale :            0,8 - 1

 

Déplacement de phase :

 

-  Pour la ouate de cellulose :      h = 11 heures

-  Pour une fibre minérale :         h = 7 heures

 

Résistance au feu

 

Classement B2 (normalement inflammable).

 

En cas de feu, le matériau ouate de cellulose ignifugé réagit de manière analogue au bois.

 

Une couche de charbon de bois se forme lorsque la surface est enflammée.

 

Le charbon de bois ayant une conductivité thermique plus faible, il protège la cellulose sous-jacente de réchauffement.

 

La forte capacité d'accumulation thermique de la cellulose favorise la protection incendie.

 

Deux autres facteurs sont importants en cas d'incendie : la ouate de cellulose ne se liquéfie pas et l'émission de gaz toxiques et de fumées reste très faible.

 

Excellent isolant phonique, la ouate de cellulose est aussi employée pour l'isolation des cloisons intérieures légères et des plafonds.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec des produits de qualité, selon des techniques éprouvées, par des professionnels qui connaissent leur matière.